COMMÉMORATION DU 47° ANNIVERSAIRE DE LA FUSILLADE DE LA RUE D ISLY A ALGER LE 26 MARS 1962

Préparation de la commémoration et mises en place

 

 

   

Rassemblement Républicain

      

DÉPÔT de la gerbe de fleurs par 4 filles des victimes du 26 mars 1962

   

Discours du Président de l' ARAPREM

          

Minute de silence et Recueillement

 

ÉGLISE de HYÈRES LE SOIR A 18 h00

 

 

MERCI au Bureau de l' ARAPREM MR. GASTON GIROUD secrétaire, RAYMOND PEREZ trésorier PAUL SORIA et aux fidèles adhérents de l' ARAPREM

Merci à la municipalité du Pradet, Merci à mes amis de l'amicale des Oraniens du PRADET

Merci à Louis ZUNINO (opposition municipale), Merci à Robert GAIA secrétaire aux rapatriés de la Fédération du PS du Var, 

Merci à Serge ZANARELI camarade de Cuers

Merci aux portes drapeaux de l'association des anciens parachutistes de la Garde

 

Nous resterons fidèles à notre mémoire au coté des familles des victimes du massacre de la rue d' Isly ALGER

Discours du 47° anniversaire de la fusillade du 26 mars 1962 à ALGER

Mesdames et Messieurs, Chers compatriotes, Madame Nicole VACCA 2° Adjointe représentant de Monsieur Claude MESANGROAS  Maire du PRADET, Chers amis et camarades, A vous tous qui avaient voulu manifester votre solidarité et votre compassion aux familles de victimes de ce qui fut qualifié de Fusillade de la rue d’Isly.  

Je m’adresse à vous pour vous dire qu’il y a des actes qui peuvent, qui doivent rassembler tous les Français et ce, malgré nos divergences, nos différences.

C’est pourquoi à l’occasion du 47° anniversaire de la fusillade de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962, l’ARAPREM a voulu commémorer le souvenir de cette sinistre journée en rendant un hommage civil, républicain et citoyen aux victimes de cette tragédie.  

De nombreux historiens s’accordent à dire que ce fut un traquenard et un massacre.  

En effet, Profitant d’un appel lancé à manifester par certains éléments irresponsables de l’OAS, si l’on en croit les propos tenus par jean jacques Susini l’un des chefs charismatiques de l’OAS, les plus hautes autorités de l’état, voulant briser l’OAS, n’ont pas hésité à organiser un traquenard qui devait conduire au massacre d’hommes et de femmes, de civils désarmés dont le seul tort était de croire en une espérance trahie, celle de l’Algérie Française.  

D’autres moyens de stopper cette foule étaient possibles à divers endroits.  

Je vous en parle en connaissance de cause car j’ai été élève gardien de la paix à l’école de police d’Hussein dey à Alger en 1960/1961, et à ce titre, j’ai été amené à participer au maintien de l’ordre, notamment en décembre 1960, où nous nous sommes interposés entre les manifestants européens de la rue Michelet et les musulmans de la Casbah d’Alger qui voulaient en découdre.  

Au petit matin, nous sommes entrés sur ordre dans les ruelles étroites de la casbah où nous avons pris position sous le youyou strident des femmes musulmanes durant plusieurs heures, c’est ainsi que nous avons été amenés dans l’après midi à stopper une contre manifestation de musulmans, tout cela sans avoir tiré un seul coup de feu.

 (D’ailleurs, nous n’avions pas d’autres choix, car nous étions équipés que d’un vieux fusil mousqueton d’exercice munis de 3 balles).

 Le 26 Mars 1962, le parcours et la canalisation de la foule les conduisirent obligatoirement à la rue d’Isly devant le 4° Bataillon des tirailleurs algériens postés là en barrage (c’était une Troupe non expérimentée pour ce genre de manifestation).

 Cela montre bien la volonté d’un traquenard, la suite étant inévitable.  

Certains experts prétendent que ce bataillon de tirailleurs algériens était infiltré par l’ALN/FLN.  

L’intensité des tirs et la durée (15 longues minutes) en seraient la preuve.

La dissolution immédiate de ce bataillon et sa répartition dans d’autres unités militaires démontrent, s’il en était besoin, la volonté délibérée de camoufler toute possibilité de témoignage accablant à l’avenir.  

 On dit que certains des éléments de cette troupe auraient rejoint, après coup, les rangs de l’ALN/FLN.  

Le résultat, malgré les innombrables cris de « Halte au feu » a été un horrible bain de sang chez les victimes civiles.

 La responsabilité est partagée certes mais, avec une remarque d’importance : c’est que les troupes françaises n’auraient pas du tirer sur des civils Français désarmés.  

Quoi qu’il en soit, cette tragédie, tout comme l’abandon des Harkis et le massacre d’Oran, le 5 juillet 1962, auraient dû faire l’objet d’une enquête parlementaire.

 En Algérie, la proclamation du cessez-le-feu, le 19 mars 1962, marque la fin de la guerre dans les mots, mais c’est le début d’un déchaînement de violence qui va déferler jusqu’en juillet.

l’ARAPREM demande sans attendre 2060 la réouverture de toutes les archives ainsi que les minutes des conseils des ministres de l’époque, et, la création d’une commission d’enquête parlementaire droite/gauche seul espace démocratique pour un débat historique serein.

 L'ARAPREM milite pour une histoire apaisée sans repentance ni amnésie. 

Ceci dit, Maintenant, Mesdames et Messieurs, nous allons nous recueillir et observer une minute de silence à la mémoire des victimes de cette triste et douloureuse journée du 26 mars 1962.

Merci, mesdames et messieurs, chers compatriotes, chers amis, chers camarades, d’être venus si nombreux pour marquer votre soutien, votre solidarité, votre compassion.

Au nom de l’ARAPREM je remercie Madame Nicole VACCA représentant Monsieur Maire du Pradet, Merci à tous nos amis et camarades…..Merci à l’amicale des Oraniens du Pradet d’être venus apporter leur soutien aux familles des victimes du 26 mars 1962.

 Le Pradet le 26 mars 2009 Pour l’ ARAPREM, le Président Claude Garcia

   

 

COMMÉMORATION DU 47° ANNIVERSAIRE DE LA FUSILLADE DE LA RUE D’ISLY A ALGER LE 26 MARS 1962

I N V I T A T I O N

 

L’ARAPREM Organise comme en 2008 une journée de recueillement et du souvenir pour les victimes de la Fusillades de la rue d’Isly du 26 Mars 1962 à Alger.

Nous Serions honorés de votre présence à la journée de recueillement et du souvenir pour les victimes de ce qui fut un traquenard et un massacre.

Le 26 Mars 2009 à 1 0 heures aura lieu un dépôt de gerbe de fleurs à la stèle dédiée aux combattants morts pour la France en AFN située au Pradet place Henri Mangot.

Cette Cérémonie sera avant tout d’une grande simplicité et se déroulera dans la dignité et le recueillement.

Une Messe sera dite à Hyères en l’église de Ste Douceline à 18 heures
(En venant de Toulon par la voie rapide sortir à gauche en direction de l' Intermarché cela doit être la dernière sortie de Hyères).

ARAPREM le 17 Mars 2009

Pour tous renseignements veuillez contacter : Monsieur Claude Garcia au 04 94 28 62 24. 0643865902  Monsieur Gaston Giroud : 04 94 28 94 31 Mail : claude.garcia-pap@orange.fr

                       

                                                  Avant                                                                     Après

VENEZ NOMBREUX - À DIFFUSER - MERCI

 

votre combat est légitime

 

 
Chers amies et amis, victimes et parents de victimes de la tuerie du 26 Mars 62,

Sachez que j'ai eu une pensée hier pour vous qui menez ce juste combat pour la vérité sur le cruel événement de ce jour-là, qui vous atteignit dans votre chair, une semaine exactement après le (soi-disant) "cessez le feu" du 19 Mars.

Le meurtre de civils est déjà un crime inadmissible même quand il est le fait de terroristes qui déshonorent ainsi la cause qu'ils prétendent "juste", que dire alors d'une armée qui procède pareillement, avec en plus la bonne conscience de la "légalité".

Je considère donc que votre combat est légitime et le sera tant que les assassins et ceux qui le leur ont ordonné, n'auront pas dit publiquement que ce jour-là, ils ont délibérément appuyé sur la gâchette pour tuer des femmes, des hommes, des enfants.
Aucune loi d'amnistie ne pourra jamais faire oublier que ce jour-là fut commis un crime par l'armée française.
Et tant qu'il ne sera pas reconnu comme tel par elle, vous serez dans la légitimité de brandir la photo de ceux qui commandèrent le feu, auxquelles pourraient s'ajouter celles de tous leurs chefs jusqu'au sommet de cette armée et de l'Etat dont ils furent les serviteurs.

Mes amitiés.
JP Lledo

 

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