Histoire d'un Crime d' État: Reportage FR3 Nice sur l'après 19 Mars 1962 en Algérie :  

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Nous devons rétablir la vérité sur le 19 mars 1962. Empêcher les falsificateurs de l'Histoire

L’ARAPREM Association de Rapatriés d’Algérie (Harkis et Pieds noirs) Pour la Réconciliation des Mémoires communique au sujet du cessez le feu du 19 mars 1962 en Algérie :
 
En Algérie, la proclamation du cessez-le-feu, le 19 mars 1962, marque la fin de la guerre dans les mots, mais c’est le début d’un déchaînement de violence qui va déferler jusqu’en juillet.
 
En effet, Il y a eu en l’espace de trois mois davantage de morts que durant toute la guerre d’Algérie.
Un cessez le feu est par principe et par nature temporaire, provisoire, transitoire, aléatoire, celui-ci fut unilatéral.
On célèbre les victoires, les armistices, les traités de paix, pas les défaites.
 Le 19 mars 1962 fut le commencement du cauchemar des rapatriés d’Algérie, le fruit d’une décolonisation mal préparée et bâclée.
 
La duplicité du pouvoir actuel à l’égard des rapatriés d’Algérie, le jeu trouble de la FNACA à vouloir imposer la commémoration du cessez le feu du 19 mars 1962 constitue une offense à la mémoire  des 487 soldats morts pour la France après ce cessez le feu du 19 mars 1962 ainsi qu’aux nombreux militaires disparus (Les archives du Service historique (1H1402) indiquent 917 disparus à la date du 30 juin 1962. Le JO du 29 janvier 1982 les évalue à 1.000) ainsi qu’à celle de plus de 5.000 morts et disparus Français d’ Algérie, des 150.000 Harkis et leurs familles lâchement abandonnés par la France et assassinés par le FLN.
 
Il existe une date, celle du 16 Octobre pour rendre hommage aux sacrifices de nos soldats.
 
Effectivement le 16 octobre 1977 furent rapatriés d’Algérie les cendres du soldat inconnu mort pour la France en Algérie.
Cuers le 10 Mars 2010 Pour l’ ARAPREM  Claude Garcia

 

Une transition sanglante

Pourtant, le cessez-le-feu du 19 mars est loin d'aboutir à un retour au calme immédiat. Les combats et les massacres se prolongent jusqu'au 3 juillet et redoublent même de violence. Leurs principales victimes sont les Pieds-noirs et les harkis, touchés par les représailles du FLN (Front de libération nationale). Les luttes entre fractions du FLN pour le pouvoir coûtent font également couler beaucoup de sang.

L'OAS (Organisation de l'Armée Secrète), créée en 1961 en réaction au «lâchage» de l'Algérie par le général de Gaulle, multiplie les attentats aveugles après le cessez-le-feu. Elle est responsable d'environ 2.400 assassinats de Français et surtout d'Algériens.

Le 26 mars 1962, des tirailleurs algériens de l'armée française font plus de cinquante morts et 150 blessés en tirant à Alger sur une foule de manifestants européens qui protestaient contre le bouclage de leur quartier. Ce bain de sang et celui du 5 juillet 1962, à Oran, accélère la fuite des Pieds-Noirs et Juifs sépharades vers la France, où ils débarquent avec leurs valises pour seuls biens.

Manifestation contre la célébration du 19 mars 1962 à l'initiative du Comité "Non au 19 mars" dans les Alpes Maritimes et le Var

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